Créer son entreprise en 2025 : un rêve devenu parcours d’obstacles ?

Créer « son entreprise ». Deux mots qui font rêver… jusqu’à ce qu’on commence à affronter la réalité opérationnelle, administrative et financière. Chaque année, des dizaines de milliers de créateurs en France se lancent avec espoir, mais les chiffres restent implacables :
 Plus de 50 % d’échecs avant 5 ans selon l’INSEE.
Jusqu’à 70 % d’entre eux n’atteignent jamais la rentabilité réelle.

Alors la question mérite d’être posée : Est-il encore judicieux de créer une entreprise de zéro en 2025 ?

Créer ou acheter : un faux dilemme ?

La création reste nécessaire dans certains secteurs innovants.
Mais pour la grande majorité des entrepreneurs ou investisseurs, l’acquisition d’une entreprise existante, rentable, structurée, est bien plus logique.

Et voici pourquoi

Ce que la création d’entreprise implique réellement

  1. Des mois (voire années) de démarches : statuts, Kbis, immatriculation, convention URSSAF, assurances, conformité juridique…
  2. Une absence totale de chiffre d’affaires les premiers mois, parfois jusqu’à 18 mois.
  3. Un accès au crédit limité ou inexistant sans bilan.
  4. Des coûts cachés : juridiques, logiciels, taxes locales, erreurs de débutant…
  5. Une incertitude totale sur le modèle économique ou l’adéquation marché.
  6. Une fatigue psychologique extrême, surtout si l’on est seul.

Créer, c’est tout bâtir de zéro : le produit, le réseau, la trésorerie, les équipes, la réputation.

Et l’acquisition ? Une solution sous-exploitée

Acheter une entreprise, c’est :

  1. Accéder immédiatement à un chiffre d’affaires existant,
  2. Bénéficier d’une clientèle fidèle et d’un historique bancaire,
  3. Obtenir un savoir-faire en place, un outil de production, et souvent une équipe déjà formée,
  4. Négocier une transmission progressive avec le cédant,
  5. Et surtout : emprunter plus facilement sur la base d’un historique validé.

En 2024, près de 180 000 entreprises sont à céder chaque année en France (source : CCI), dont près de 40 % partent à la retraite. Une opportunité massive pour les repreneurs stratégiques.

                   

Le rôle du CGPI : décomplexer, orienter, structurer

Chez ASPC2P, nous ne “vendons” pas le rêve entrepreneurial.
Nous sécurisons les trajectoires professionnelles et patrimoniales.

Notre rôle :

  • Identifier les opportunités de reprise rentables, éthiques, valorisables,

  • Accompagner à la structuration juridique (holding, LBO, montage familial),

  • Préparer le financement et la protection du repreneur,

  • Et surtout : assurer que cette acquisition soit un levier patrimonial, et non une prise de risque aveugle

 

Conclusion : et si votre futur n’était pas à construire, mais à reprendre ?

Créer son entreprise, c’est noble. Mais reprendre une structure déjà solide, la transformer, l’optimiser et l’ancrer dans une logique patrimoniale… C’est le nouveau visage de l’entrepreneuriat responsable.

 

 

 

 

 

 

 

 

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